"Si tu affirmes que les fesses de la personne qui te précède sont sales
demande à celle qui te suit comment sont les tiennes"

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mercredi 4 octobre 2017

vendredi 17 juillet 2015

La courtisane et la tapette

Il était une fois dans un pays pas si imaginaire que ça, une courtisane qui, commençant à défraîchir, n'était plus dans les bonnes grasses grâces de la cour, non le suzerain ne la rejetait pas mais des nobles zinfluents commençaient à vouloir du changement.

Lors d'une fête annuelle, dont seul le suzerain a le secret, les velléités de la courtisane ont été quelque peu refroidies.

Voulant une fois de plus remplacer son suzerain qui s'était attardé auprès de la dive bouteille afin d'avoir une voix claire à défaut des esprits, elle a décidé de porter la bonne nouvelle aux gueux, gueuses, manants et manantes.

Mais elle n'avait pas prévu que les conspirateurs auraient réagi à la façon de faquins qu'ils sont et avec un manque de courtoisie envers celle qui pavane auprès du suzerain. 

Tel un cabri sautant, un des nobles zinfluents, dont le sang ne fit qu'un tour, enjamba la lice qui séparait le peuple des nobliaux et d'une main légère, fit une tapette sur la joue de la courtisane comme l'offensé qui jette son gant au visage de l'offensant, la trace des cinq doigts faisant rosir la pommette.


Les témoins furent nombreux et demandèrent à assister les deux querelleurs lors du duel qui  aura lieu prochainement dans le palais de justice royal sous le chêne qui a des glands.

Et un peu comme chez le bon Astérix, la fête se termina par des chants et quelques explosions de pétards pour certains et moultes  et moultes libations pour les autres dont le suzerain qui en était habitué.


Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur. 

mardi 13 janvier 2015

Le suzerain et Guillaume Tell : Part Two (ze)

Rappel de l'épisode précédent.
Il était une fois dans un pays pas si imaginaire que ça, un suzerain ................

L'affaire aurait pu et dû se terminer là mais non ...............


Comme un enfant qui ne peut attendre plus longtemps pour essayer son nouveau joujou, le suzerain se mit à découvrir toutes les possibilités qu'offrait ce couteau suisse.

La lame bien affûtée pour couper le pain et la viande, l'ouvre boite pour le petit commerce local qui ferme, la lime pour se manucurer les ongles, la pince à épiler pour se débroussailler les oreilles et les narines, la télécommande pour ouvrir le portail du château, le cure dent pour que la carie ne serve pas de garde manger, le tournevis pour jouer à l'inspecteur Gadget, la scie à bois pour accompagner le chien, l'éthylotest en cas de besoin, le ciseau pour couper les conversations, le ..., et ben il est ou le .....

Le suzerain venait de s'apercevoir que ce couteau suisse multi fonctions était incomplet, il manquait au moins un élément très utile voire indispensable, surtout bien plus utile et indispensable que ceux qui le composait.

Ne prenant que son courage à deux mains, il se précipita derechef chez le vendeur afin de lui signifier son mécontentement.

Je vous passe l'échange, ce blog étant également lu par quelques enfants, mais les propos ont fait rougir de honte les personnes qui se trouvaient par hasard dans l’échoppe. La conversation ou plutôt le monologue se termina en promettant au boutiquier une mort certaine de son petit commerce quand il faudra refaire la voie qui passait devant chez lui.

Vous vous demandez encore ce qui a poussé le suzerain dans cette ire subite ?

Insulte suprême, il n'y avait pas de tire bouchon

Notre bon vendeur pris alors son bottin pour chercher un moyen de défense, il trouva le club "Guillaume Tell" qui initiait les gens à l'usage de l’arbalète ce qui est tout à fait normal lorsque l'on vend des produits helvètes.


Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

samedi 10 janvier 2015

Le suzerain et Guillaume Tell

Il était une fois dans un pays pas si imaginaire que ça, un suzerain à qui on offrait des cadeaux pour des menus services rendus.

Deux bonnes dames d'un âge certain voulurent remercier le suzerain en lui offrant un couteau, mais pas n'importe quel couteau, pas le vulgaire surin made in pays du milieu, non mais du véritable helvète.

Les deux groopies se rendirent donc dans l’échoppe la plus proche de l'endroit ou le suzerain tenait permanence. Le boutiquier enveloppa le présent dans un papier cadeau du plus bel effet afin que le suzerain ait dans les yeux l'émerveillement que seuls les enfants qui croient encore au père Noël ont lorsqu'ils défont les paquets qui sont au pied du sapin, suisse bien évidemment.

L'offrande fût remise en mains propres et pleines de doigts au suzerain qui eut presque une larme mais un suzerain ne pleure pas devant son bas et vil peuple.

Il défit le cadeau en prenant garde de ne pas déchirer le papier qui servait à emballer le présent, cela peut toujours resservir à couvrir ses livres d'écoles, quant au bolduc, il sera accroché au collier du chien pour donner à ce dernier un air de fête.

Une fois le paquet défait et le couteau en main, il bisa les deux dames l'une après l'autre tout en accompagnant ce geste avec un petit mot "Ce cadeau me sera bien utile".

Les deux braves laissèrent le suzerain en train d'admirer son cadeau.

L'affaire aurait pu et dû se terminer là mais non ...............

Ce sera l'objet d'un autre libelle à venir

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

mercredi 17 septembre 2014

Le suzerain et sa maison de charité

Il était une fois dans un pays imaginaire mais pas tant que ça, une maison de charité, que l'on appelle aujourd'hui un hôpital, elle se trouvait à cheval sur les royaumes de deux suzerains.

Le septentrion était aux mains d'un suzerain ayant le verbe fort et le coude léger, l'austral quant à lui a toujours été plus mesuré.

Bien qu'ayant des vues discordantes sur beaucoup de choses, les suzerains de l'époque s'accordèrent sur la nécessité de créer une maison de charité commune, des divergences apparurent quant à sa situation géographique.

Après de longs palabres, des noms de Saint et Sainte furent avancés, Gonnéry, Gérand, Noyale ou encore Zano, il fût décidé à contre cœur pour certains que ce serait à Kerio qui n'était pas béatifié et encore moins sanctifié.

Les différents bailleurs (je n'ai pas dit dormeurs), se mirent d'accord sur une co suzerainité entre les deux royaumes, chacun des suzerains ayant la moitié de la charge, charge ne voulant pas dire surconsommation de nectars des dieux bien qu'un des protagonistes ait une fâcheuse tendance à s'en persuader.

Mais tout ne tournait pas toujours rond dans cette collégialité de façade et un beau jour une mouche vint piquer une des parties, elle en eut plus qu'au dessus de la couronne des frasques de l'autre et par un savant ourdissement, un des "co" fut évincé, le mot employé étant remercié.

Le rassemblement des sages, appelé aujourd'hui conseil d'administration, n'est plus régenté actuellement que par une seule personne et c'est une suzeraine, c'est ce que l'on peut lire sur le grimoire officiel de la maison de charité.

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

lundi 8 septembre 2014

C'est l'anniversaire du Suzerain


C'était dans la nuit du Samedi 7 au Dimanche 8 Septembre 2013

Il y a des dates comme celle là que l'on oublie pas

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

samedi 23 août 2014

Loudéac : date des manifestations

Afin de prévenir "UN AMI" quelqu'un pourrait il me renseigner sur la date du Forum des Associations Loudéaciennes 2014 ?

Ce précieux renseignement pourra permettre à "CET AMI" de prendre du sommeil d'avance afin de ne pas avoir de coup de pompe à quelques encablures de chez lui.

lundi 4 août 2014

L'Anne et le suzerain

Tel un mauvais remake des Visiteurs, Loudéac a été la scène d'une rencontre entre le suzerain et celle qui se fait passer pour Anne de Bretagne, c'est ce que nous fait savoir le quotidien local Le Télégramme.

Cette Anne, dite de Bretagne, a été celle qui a épousé un roi de France, puis un autre ....... ce qui finira par en 1532, après sa mort, par une Union de la Bretagne à la France.

La légende ne nous dit pas si le suzerain a usé de son charme atypique pour séduire l'Anne et cela s'est terminé par un banquet et moultes beuveries.

L'histoire, selon l'adage, est un perpétuel recommencement, donc je plains les générations futures si Loudéac se retrouve dans une situation comme celle des Visiteurs avec le suzerain et ses valets que nous avons aujourd'hui.

Toute ressemblance avec des faits anciens, récents ou à venir est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

mardi 8 juillet 2014

La dinde et l'arachide

Une dinde plus fraîche se nourrissait d'arachides
Il fallait bien, parbleu qu'elle se remplisse le bide
L'arachide bien que cirrhosée
Ne pourrissait pas par le pied
La dinde quant à elle
En faisait toujours de belles
On les voyaient sur les scènes du quartier
L'un à côté de l'autre en train de fanfaronner
Dénonçant avec véhémence ici et là
Que tout le monde voulait les mettre à bas
L'un pour réel abus de la boisson
L'autre pour excès d'oppression
Tels des anguilles ou des serpents
De tous les pièges ils sortaient blancs
Comme ils avaient le verbe haut
Les benêts devenaient des gogos
Si c'était noir, ils disaient blanc
Et tout le monde les croyaient bêtement
Toutes les personnes qui osaient les contredire
Étaient stigmatisées sans coup férir
Il fallait qu'ils soient les seigneurs du pays
Personne ne les bouterait, oh que nenni

Mais quand elles sont vieilles ou avariées
Les dindes sont sans encombres trucidées
Et quand les arachides deviennent pourriture
Elles finissent obligatoirement dans le bac à ordure
Le tout et surtout le plus dur
Est d'attendre ce moment de bonheur pur

mardi 1 juillet 2014

Le suzerain et son dauphin

Il était une fois dans un pays imaginaire, mais pas tant que cela, un suzerain qui avait un dauphin mais comme la télé n'existait pas encore il ne répondait pas au prénom de Flipper mais pour des raisons de simplicité, nous l'appellerons quand même Flipper Le Dauphin.

Cliché ne venant pas des Ponts es Bigots

Les sages du pays, c'est comme cela qu'on les appellent mais c'est une métaphore, sous la houlette de celui qui se fait appelé en français Le Chef, décidèrent que le suzerain avait fait son temps et qu'il était arrivé un moment ou il fallait en changer.

Afin que celui qui était en place ne s'en offusque pas trop et que ses loyaux et serviles sujets puissent s'en sortir par le haut, il fut acté que cela se ferait petit à petit et que le jeune dauphin qui n'arrêtait pas de se sentir pousser des ailes (bizarre pour un dauphin) serait intronisé d'ici une ou deux années. Les sages arriveraient bien d'ici là à trouver une menterie à étaler au grand jour.

Toute la cour fut mise au courant, on fit même prêter serment aux principaux courtisans afin que ceux ci ne se rétractent pas au dernier moment.

Mais cela ne se passât point comme les ourdisseurs avaient prévus, une courtisane, qui n'était là que par les bons vouloirs du suzerain, rechignât pour apposer son paraphe en bas du parchemin, elle n'avait pas tellement confiance dans ce dauphin qui était imposé par Le Chef, elle avait peur de se faire prendre dans un piège fait d'un nœud métallique et d'une ficelle, ce qui aurait été un comble pour elle.

Toute ressemblance avec des faits anciens, récents ou à venir est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

mercredi 4 juin 2014

Le Suzerain et SA kulture


Il était une fois dans un pays imaginaire, un suzerain, aimait il la Suze ?, qui ne voulait être diverti que par des farces qu'il comprenait et qui faisaient rires ses sujets qui eux ne comprenaient pas tout.

Des manants officiaient à divertir la populace avec des spectacles de troubadours et de ménestrels qui venaient de fort loin.

Mais hélas, tous ne caressaient pas le suzerain dans le sens du poil et cela lui déplaisait fortement. On ne rigole pas impunément sur le dos du suzerain, qu'on se le dise et que cela se sache.

Un jour, il prit la décision de bouter hors des murs (orbi en latin) ces manants qui invitaient les divertisseurs qui jouaient des saynètes qui ne mettaient pas en valeur le maître des lieux. En parlant d'une des personnes qui était venue sur les planches de son royaume, il précisa à l'adresse de celle qui l'avait invité :"Tu m'as imposé JK ce salopard qui m'a insulté". 

Marri de ce qui se passait il décida que dorénavant ce serait lui qui inviterait les saltimbanques et il eut cette phrase mémorable :"Je l'drai d'chouaisir tchi queuje veux, c'est mè l'patron".

Ne vous en faites pas, il y aura toujours des amusailles dans le royaume du suzerain mais les amuseurs seront dans l'obligation de signer un parchemin sur lequel il sera stipulé qu'en aucun cas ils ne hérisseront les poils du suzerain sous peine d'être jeté dans un cul de basse fosse.

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

lundi 5 mai 2014

Le suzerain et l'alcool

Il était une fois (un conte commence toujours comme ça) un suzerain qui abusait de l'alcool jusqu'à en être addicte. 

Son entourage a bien essayé pendant un certain temps de le tirer des griffes de la bouteille mais le chef était hermétique à toutes les propositions qui lui étaient faites, cela amusait même une partie du bon peuple de son royaume qui voyait en lui uniquement la face du bon vivant et pas celle du buveur invétéré, grossier et tyranique.

Un jour quand même, il eut une lueur de lucidité et décida de prendre une pause pour soigner son addiction à l'alcool.

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

dimanche 27 avril 2014

Le suzerain et les dessous de table

Il était une fois, dans une petite ville, un notable qui voulait qu'un terrain soit déclaré constructible pour y ériger des pavillons et autres masures.

Il fallait pour cela que le suzerain du royaume lui en donne l'autorisation, chose facile puisque celui ci pouvait par son simple pouvoir dire s'il y avait la possibilité ou pas de bâtir.

Mais pour cela, le suzerain demandait des écus sonnants et trébuchants, on ne donne pas dans la gratuité, il faut cracher au bassinet, ce que l'on appelle dans les pays des sarrasins un bakchich. 



Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

dimanche 30 mars 2014

Le suzerain et les caramels mous

Une joute était prévue sur les terres du suzerain et il ne savait pas s'il allait gagner contre celui qui se verrait bien à sa place.

Cela faisait déjà 13 ans qu'il défendait son trône avec parfois des écarts de conduite mais personne ne lui en voulait ou plutôt personne ne voulait s'en rendre compte d'ou l'adage "Avoir de la merde dans les yeux".

Il se demandait comment, une fois de plus, il allait embobiner ses serfs, vilains et autres manants du royaume.

Son épicière en chef eut une idée, et oui il lui arrive d'en avoir, pourquoi ne pas payer des caramels mous aux anciens pour les persuader de soutenir celui qui était en place.

Chose dite, chose faite. L'épicière s'en alla quérir ces bonbons que l'on a pas besoin de croquer, le suzerain envoya dans tous les coins du royaume ses estafettes afin que celles ci prêchent la bonne parole et que ceux qui allaient recevoir des caramels mous le soutienne lors de la joute.

Certains envoyés, beaucoup plus zélés que les autres, allèrent jusqu'à défaire le caramel du papier et ensuite plièrent celui ci de façon qu'il rentre dans une enveloppe adéquate, enveloppe qui était fournie à l'entrée de la lice. 

Certaines personnes s'étonnèrent qu'il n'y ait qu'un seul papier. Qu'à cela ne tienne, dirent les envoyés, l'autre il n'est pas bon.

Arrivés sur les lieux du tournoi, ceux qui avaient reçu des caramels mous n'avaient plus qu'à mettre dans la petite enveloppe bleue le papier que l'envoyé avait préalablement plié et le tour était joué.

Comme quoi, un caramel mou peut changer la face du royaume.

Petite précision, l'épicière avait ramené plusieurs échantillons dont celui ci que le suzerain se gardât pour lui tout seul.
Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

dimanche 16 mars 2014

LOUDEAC, repère de dealers selon son Suzerain en chef

Il paraîtrait qu'avant l'avènement du Suzerain actuel, Loudéac et plus particulièrement sa jeunesse était gangrené par des dealers qui sévissaient à la Maison des Jeunes, c'est tout du moins ce qu'il prétend sur sa page Facebook. 

Qu'en pensent les jeunes qui fréquentaient ce local avant que le père Fouettard ne vienne remettre de l'ordre dans cette maison.
Cliquez pour agrandir
Ces jeunes ont ils des têtes de drogués ? Il aurait peut être préféré y voir des alcooliques et autres pochetrons. 

Cette façon qu'a le Suzerain de faire et refaire l'histoire communale à sa façon est un manque de respect envers les jeunes. Mais sait il respecter quelqu'un ?

samedi 15 mars 2014

L'épicière du suzerain

Ce matin sur le marché hebdomadaire de ma petite bourgade, une personne est venue me dire bonjour, la politesse aurait voulu que ce soit moi qui me déplace, elle est plus âgée que moi.

Je vous narre la toute petite conversation 

Elle
L'épicière te dit bonjour
Moi
Bonjour madame l'épicière
Elle
Oui, c'est moi l'épicière
Moi
Ah bon

Et puis elle a tourné les talons pour aller tailler une bavette ou discuter le bout de gras avec ses clients de l'épicerie qui avaient délaissé son local pour le marché.

Mais comment s'est elle imaginée dans le rôle de l'épicière de ma petite comptine, je l'a connait et elle n'a jamais été épicière, elle travaillait dans la même maison que les vaguemestres.

Ah ces artistes, qu'est ce qu'ils sont cabots, ils se voient dans tous les films à succès.

jeudi 27 février 2014

Le suzerain et son champion

Comme tout bon suzerain d'un pays imaginaire, celui de cette comptine organisait des tournoi avec ses champions afin de faire plaisir à ses villageois et surtout ses villageoises.

Toutes les joutes y étaient passées, la verbale, celle du lever de coude, celle qui fait pleurer, la ronfleuse et même la patoisante.

Il fallait trouver quelque chose de nouveau qui ne s'était pas encore pratiqué au royaume ni dans ceux des environs.

L'idée fut lancée de faire comme dans les lointaines provinces de l'est aux confins d'ou le soleil se lève et même encore plus loin, il fallait innover.

L'entourage du suzerain pris donc contact avec un de ces champions qui sont d'une stature au dessus de la normale et qui accepte de venir moyennant une bonne poignée d'écus d'or.

Les damoiselles et les villageoises en étaient toutes émoustillées, une estafette avait ramené une photo (chose qui n'était pas encore inventée à l'époque) du champion qui se faisait appeler Sumo Moelleux, Sumo pour son sport et Moelleux qui rappelait son nom de famille.


Certes, on ne voyait que la face semi cachée de l'individu mais les plus malines sont allées de l'autre côté de la photo afin de profiter au mieux des attributs du champion. 

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

lundi 24 février 2014

Le suzerain et ses vaguemestres

Dans un royaume imaginaire et certainement improbable, un suzerain se laissait aller à quelques dérapages verbaux quand il avait abusé un tant soit peu de la dive bouteille.

En bon seigneur des lieux, il se rendait à toutes les invitations qui lui arrivaient dans son palais, il se devait de ne décevoir personne, son poste de suzerain n'étant que temporaire et renouvelable de temps en temps.

Un samedi qui ressemblait à tous les autres samedis, il parcouru toutes les festivités de son royaume, parlant ici et là avec un serf ou un vilain, buvant une timbale avec tel ou tel autre gueux, discutant avec des petits barons locaux, re-buvant une timbale, pérorant sur les sujets à la mode, rere-buvant une autre timbale, rerere-buvant une énième timbale. rererererere-buvant, etc ..................... en oubliant même jusqu'à discuter avec ses bons et loyaux sujets.

Il n'avait pas vu la pancarte à l'entrée qui pourtant était très explicite

Ça c'était pour la première festivité, il fallait passer voir les autres pour recommencer la même chose qu'à la première, Suzerain c'est un métier vachement dur, surtout pour le foie.

Arrivé à la dernière et ultime invitation, les mots sortaient mais pas dans le bon sens, ça manquait vraiment de logique et même de correction.

C'est là que le "IN VINO, VERITAS" prend tout son sens. Il sorti tout ce qu'il pensait sur les gens qui l'avaient convié avec des mots que la bienséance réprouve.

Et c'est à ce moment que le vaguemestre rentre en jeu.

Il fallait rattraper les dérapages verbaux du suzerain, les sous fifres se déplacèrent donc au domicile des gens que le chef avait incendié vertement tancé afin de leur présenter les plus plates excuses. Il fut même fait usage d'un moyen de communication pas encore inventé et que certains beaucoup plus tard ont appelé du nom de "téléphone", cette façon est beaucoup plus aisée puisque l'on n'a pas la personne en face mais "au bout du fil" comme ils disent maintenant.

Et oui, le suzerain remettait sa place en jeu prochainement

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

mardi 18 février 2014

Le suzerain et l'épicière

Dans le royaume du suzerain il n'y avait pas d'échoppe ou l'on pouvait trouver de quoi se ravitailler en victuailles de toutes sortes.

Il fut donc décidé d'ouvrir un étal sur la place du village afin que tous les serfs et même les vilains puissent venir chercher la bonne parole nourriture.

L'échoppe fut inaugurée en grandes pompes avec la présence remarquée et combien nécessaire du super suzerain qui avait fait le déplacement pour soutenir le sous suzerain local.

Toutes les têtes pensantes qui entouraient le monarque avaient planché pendant de longues heures pour trouver un nom à la boutique et après de longs palabres il fut décidé que ce serait :
Pour que ce petit commerce marche au mieux, une épicière fut recrutée, pas besoin d'aller bien loin pour la trouver, elle était déjà la scribe d'une autre coterie qui avait les mêmes lettres pour se faire connaitre.

De longues discussions eurent lieu pour savoir ce qu'il y aurait à vendre, certains ne voulant pas de rayons promesses, d'autres excluant le rayon "trompe gogo" et les derniers désirant que le rayon liquide ne soit pas trop visible de l'extérieur,l'épicière se rangeant dans la dernière catégorie, elle avait assisté lors de ripailles à des débordements avinés de la part du propriétaire des lieux.

Un écriteau était visible à l'intérieur pour prévenir les chalands qu'il était dangereux de sortir la tête un peu grisée à cause des marches assassines qui donnaient sur la rue.

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