"Si tu affirmes que les fesses de la personne qui te précède sont sales
demande à celle qui te suit comment sont les tiennes"

Les fautes d'orthographes sont d'origines et n'engagent que le rédacteur du bord d'aile
Les articles concernant l'arrondissement, la communauté de commune et les communes sont désormais transférés sur "Le Courtier Dépendant", site que vous pouvez atteindre d'un simple clic

Seuls les commentaires identifiables seront acceptés, les anonymes sont automatiquement en spams.

samedi 10 janvier 2015

Le suzerain et Guillaume Tell

Il était une fois dans un pays pas si imaginaire que ça, un suzerain à qui on offrait des cadeaux pour des menus services rendus.

Deux bonnes dames d'un âge certain voulurent remercier le suzerain en lui offrant un couteau, mais pas n'importe quel couteau, pas le vulgaire surin made in pays du milieu, non mais du véritable helvète.

Les deux groopies se rendirent donc dans l’échoppe la plus proche de l'endroit ou le suzerain tenait permanence. Le boutiquier enveloppa le présent dans un papier cadeau du plus bel effet afin que le suzerain ait dans les yeux l'émerveillement que seuls les enfants qui croient encore au père Noël ont lorsqu'ils défont les paquets qui sont au pied du sapin, suisse bien évidemment.

L'offrande fût remise en mains propres et pleines de doigts au suzerain qui eut presque une larme mais un suzerain ne pleure pas devant son bas et vil peuple.

Il défit le cadeau en prenant garde de ne pas déchirer le papier qui servait à emballer le présent, cela peut toujours resservir à couvrir ses livres d'écoles, quant au bolduc, il sera accroché au collier du chien pour donner à ce dernier un air de fête.

Une fois le paquet défait et le couteau en main, il bisa les deux dames l'une après l'autre tout en accompagnant ce geste avec un petit mot "Ce cadeau me sera bien utile".

Les deux braves laissèrent le suzerain en train d'admirer son cadeau.

L'affaire aurait pu et dû se terminer là mais non ...............

Ce sera l'objet d'un autre libelle à venir

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarques bienvenues